Boissons énergisantes
Une taxe demandée

Journal de Québec 1re septembre 2011 p.2

Masochistes

Sujet:La moralisation étatique

On peut y lire :

(JR) La Coalition québécoise sur la problématique du poids et ses partenaires demandent au gouvernement québécois d'instaurer une taxe sur les boissons gazeuses et énergisantes, qui servirait à améliorer les repas dans les écoles.

Dans une lettre adressée, hier, au premier ministre Charest, la douzaine de signataires proposent d'emboîter le pas à la Hongrie, qui impose, à compter d'aujourd'hui, une redevance de 1,25 $ par litre sur les boissons énergisantes et de trois cents par litre sur les boissons gazeuses.

L'application de telle mesure au Québec pourrait, à elle seule, générer des revenues annuels de 33 millions. Cet argent permettrait d'accroitre l'accès et à la qualité des repas scolaires, tout en aidant à enrayer l'épidémie d'obésité, souligne une porte-parole, de la coalition, Amélie Desrosiers.

À 4 ans

Dès l'âge de 4 ans, un petit Québécois sur cinq prend chaque jour des boissons sucrés. Les adolescents québécois consomment, en moyenne, un demi-litre par jour des boissons sucrés. Les adolescentes en ingurgitent un tiers de litres.

La coalition et ses partenaires sont d'avis qu'une taxe spéciale contribuerait à réduire le pouvoir d'attraction de ces boissons.

C'est l'équivalent des sommes investies par le gouvernement du Québec pour la mise en place de sa politique alimentaire dans les écoles, en 2007, rappelle-t-on.

Les Instituts de cardiologie de Montréal et Québec, Québec en forme, le grand défi Pierre Lavoie et la Fondation des maladies du coeur, notamment, ont tenu à s'associer à cette démarche.

Mon commentaire

Quelle est la véritable motivation des intégristes anti-obésité/malbouffe ? Oui il y a l'argent à quelque part, mais la motivation la plus forte (trillante) encore, c'est la sensation d'avoir un pouvoir d'influencer moralement ou d'inculquer des croyances aux gens. La nouvelle religion aux Québec, c'est les préceptes divins de la santé publique. Être mince et svelte pour être considéré en santé, c'est le nouveau dogme.

La taxe sur les boissons sucrés n'atteindra jamais leur objectif officiel d'empêcher les gens de devenir obèses. Cela n'a pas d'importance parce que leur objectif véritable, non dit, est de faire une action symbolique afin de moraliser les gens qui osent ingurgiter le «satanique» sucre.

La meilleure façon de manipuler les gens, c'est de les attaquer sur les deux besoins de base de l'être humain sois: le besoin de s'alimenter et la sexualité. En d'autres mots, sur ce qui nous vulnérabilise (fragilise) le plus. Ce que les religions ont compris depuis longtemps.

Le but d'une religion, n'est pas de faire découvrir aux gens les bienfaits d'avoir une vie spirituel, mais d'avoir un contrôle moral sur la vie privée des gens.

Les intégristes anti-obésité/malbouffe nous ramènent dans notre passé avec le clergé catholique qui avait beaucoup de pouvoir. Est-il acceptable que l'état soit utilisé pour faire la morale aux gens ? Non! L'état n'a pas d'affaire dans la vie privées et l'intimité des gens. L'état est censé d'être laïque, dehors de l'état les intégristes anti-obésité/malbouffe.

C'est vraiment absurde de penser que le sucre dans l'eau serait plus responsable d'un phénomène qui n'existe pas (épidémie d'obésité), que le sucre qui se retrouve dans les autres aliments.

Le sucre est un aliment de base, car il constitue la source d'énergie la plus rapidement utilisable. Le sucre, dans les boissons gazeuses, est utilisé directement pour fournir de l'énergie au fonctionnent du corps. Il n'est pas transformé en acide gras pour être stoker dans le tissu adipeux.

La coalition québécoise sur la problématique du poids est la seule organisation qui fait du lobby au gouvernement et qui est financé indirectement pas le gouvernement lui-même. L'état qui fait de la pression sur lui-même. En effet, Québec en forme donne de l'argent, à cette coalition, qu'elle reçois du gouvernement à l'aide du fonds pour la promotion des saines habitudes de vie qui est financé à moitié moitié avec la fondation Lucie et André Chagnon.

Commentaire fait par José Breton

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