et créé un site Web (http://www.quebecweb.com/rondes/). Il se dit victime d'un complot. En 1995, le Salon du livre de Québec, où il voulait réserver un stand, l'a déclaré persona non grata.
Le Journal de Québec lui a refusé la publication d'une annonce. « Parce que j'y parlais de rondeurs ! » s'indigne-t-il. Le fait que le Conseil du statut de la femme lui ait adressé un blâme n'y était peut-être pas étranger? « C'est vrai ! J'ai publié des photos de femmes presque nues dans un des numéros de ma revue, convient-il. Mais ce même quotidien qui a refusé de publier mon annonce consacre tous les jours deux pages à des publicités d'agences de prostitution.
Comme je lui demande comment il explique cette... mise à l'index, il extirpe deux spécimens de la pile de revues qu'il a apportées pour étayer ses arguments. L'un est un exemplaire du magazine français 20 ans. L'autre, un numéro de Dimensions, le mensuel publié par la NAAFA. Bouches entrouvertes, yeux légèrement révulsés, les jeunes femmes qui illustrent la couverture des deux publications arborent des expressions rigoureusement identiques. Pourtant, chacune inspire des pensées ô combien dissemblables. De style « mannequin holocauste », le modèle de 20 ans exhale une mélancolie frisant la neurasthénie. L'autre, qui accuse 200 livres de plus, semble avoir adopté une pose d'invite impudente qu'en des termes moins choisis on pourrait qualifier de « franchement cochonne».
« Les femmes rondes dérangent parce qu'elles dégagent une aura de sensualité brute qui n'a pas été aseptisée par le filtre de la norme, dit José Breton. On me traite de pervers. Pourtant, je ne fais de tort à personne. Les homosexuels ne sont plus censurés quand ils affichent leurs orientations. Moi, si. Aimer les femmes fortes, ce n'est pas politically correct. »
José Breton en a assez des mannequins squelettiques - Duchesses rondelettes recherchées
J'ai à peine 18 ans
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